
Un jeu de pose et de bluff où il suffit de terminer des lignes de magnifiques dragons pour encaisser des jetons. Mais si la plupart de ces dragons sont “pépères”, certains “agacés” crachent du feu... et font toute la différence.

Chaque joueur reçoit sept cartes, une est posée face visible sur la table, les autres forment une pioche.
A son tour, chaque joueur pioche une carte. Puis il choisit l’une des cartes en sa possession qu’il place près d’une carte déjà posée :
• dans une colonne (au-dessus ou au-dessous d’une carte de même valeur) : un 5 au-dessus ou au-dessous d’un autre 5 par exemple,
• dans une ligne (avant ou après une carte ayant un chiffre d’écart : un 4 avant un 5 ou un 6 après par exemple.
Lorsqu’un joueur pose la dernière carte d’une ligne ou d’une colonne, il gagne un jeton. S’il pose une carte terminant en même temps une ligne et une colonne, il gagne deux jetons.
Mais...
Certains dragons sont “agacés” : ils crachent le feu ! Lorsqu’un joueur termine une ligne ou une colonne comprenant un dragon agacé, il gagne un jeton de bonus. Ou deux jetons de bonus, s’il y a deux dragons agacés, etc.
Lorsque la pioche est épuisée, la partie continue jusqu’à ce que les joueurs n’aient plus qu’une carte en main (qui ne sera pas jouée).
Bien entendu, le joueur ayant gagné le plus de jetons remporte la victoire.
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Un très léger avantage pouvant exister en faveur du dernier joueur, il est décidé que ce sera le plus jeune.
Mais, les parties de DRAGON étant très courtes, il est possible de jouer des “multiparties”, c’est-à-dire une suite de parties (appelées dans ce cas des manches), chacun des joueur commençant l’une de ces manches.
Les jetons accumulés au cours de chaque manche sont transformés en points. Et le joueur ayant obtenu le plus de points à la fin de la multipartie remporte la victoire.
DRAGON est idéal pour combler la soif de jouer d’un enfant avant qu’il n’aille rejoindre Morphée. Mais DRAGON peut également satisfaire des adultes qui souhaitent se prendre la tête, mais pas trop...
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